Un après-midi à l'école des enfants.
La journée fut belle, chaude et ensoleillée ce mardi 19 mai 2009.
Ma maîtresse s'était activée pour préparer le repas. Elle m'avait expliquée qu'aujourd'hui c'était un jour particulier puisque ses amis allaient venir avec leur compagnon à quatre pattes en vu de passer l'après-midi dans une classe de cm2. Je ne saisissais pas vraiment le sens de ce qu'elle évoquait; mais le nom de Siamek et d'Oslo avait chatouillé mes oreilles. Effectivement en fin de matinée la sonnerie de l'interphone avait retentit et je restais assise au garde à vous, auprès de ma maîtresse qui aussitôt ouvrit la porte. N'allez surtout pas imaginer que j'allais me réfugier dans ma corbeille! Je suis bien élevée et je n'avais pas manqué de distribuer quelques léchouilles et petits coups de truffe.
Quel tableau merveilleux! On pouvait donc admirer nos exploits quant à conduire nos maîtres jusqu'au restaurant sans erreurs, sans failles.
Le repas terminé, J'invitais donc ma maîtresse à prendre mon harnais, et tout en balayant l'air avec ma queue vive et pleine d'entrain; je slalomais parmi les nombreuses tables où des clients oubliant le contenu de leur assiette nous observaient avec admiration. Ma maîtresse me stimulait car vous le pensez sûrement! bien que nous ne manquions pas d'amour, nous sommes toujours en quête d'une caresse et là, je devais (comme mes amis d'ailleurs), travailler avec sérénité et sérieux. Dans ce lieux immense, dans ce brouhaha intense, je m'appliquais au mieux pour trouver la sortie.
Je découvris ensuite une école pleine d'enfants et lorsque nous nous installâmes dans la classe face aux élèves, tous les trois nous nous couchâmes sans aucune difficulté écoutant les nombreuses questions des élèves abordant le sujet de la cécité ainsi que notre travail bien sûr!
Nous étions sages comme des images et dans les yeux de tous les enfants brillait l'étonnement.
Les copains ont repris le chemin du retour (ils résident avec leur maître dans une région à une heure et demi d'ici) tandis que moi j'étais impatiente de retourner à la maison pour y savourer mon souper. Mais il fallait achever cette journée par une chose que j'affectionne tout particulièrement, le jeu bien sûr! Et quel jeu? Celui du ballon...
Quel tableau merveilleux! On pouvait donc admirer nos exploits quant à conduire nos maîtres jusqu'au restaurant sans erreurs, sans failles.
Le repas terminé, J'invitais donc ma maîtresse à prendre mon harnais, et tout en balayant l'air avec ma queue vive et pleine d'entrain; je slalomais parmi les nombreuses tables où des clients oubliant le contenu de leur assiette nous observaient avec admiration. Ma maîtresse me stimulait car vous le pensez sûrement! bien que nous ne manquions pas d'amour, nous sommes toujours en quête d'une caresse et là, je devais (comme mes amis d'ailleurs), travailler avec sérénité et sérieux. Dans ce lieux immense, dans ce brouhaha intense, je m'appliquais au mieux pour trouver la sortie.
Je découvris ensuite une école pleine d'enfants et lorsque nous nous installâmes dans la classe face aux élèves, tous les trois nous nous couchâmes sans aucune difficulté écoutant les nombreuses questions des élèves abordant le sujet de la cécité ainsi que notre travail bien sûr!
Nous étions sages comme des images et dans les yeux de tous les enfants brillait l'étonnement.
Les copains ont repris le chemin du retour (ils résident avec leur maître dans une région à une heure et demi d'ici) tandis que moi j'étais impatiente de retourner à la maison pour y savourer mon souper. Mais il fallait achever cette journée par une chose que j'affectionne tout particulièrement, le jeu bien sûr! Et quel jeu? Celui du ballon...




